Nos principes

Nous élaborons notre démarche au cas par cas. En effet, notre approche consiste à adapter nos méthodes d’intervention à chaque demande spécifique, en croisant différentes disciplines scientifiques et des méthodologies d’analyse du travail reconnues par l’ANACT et l’INRS.
 
Notre parti pris éthique et méthodologique consiste à ne jamais appliquer des modèles préétablis et "prêts-à-penser".
 
Nous construisons et travaillons nos interventions dans la concertation et en cherchant à associer l’ensemble des acteurs de l’entreprise (CHSCT,  Direction, Services de Santé et de Médecine au travail, Organisations syndicales…), afin d’essayer de proposer des réponses adaptées et de formuler des pistes de réflexion et d’action concrètes et réalistes permettant d’outiller nos mandants.
 
C’est par proposition, dialogue et multiplication des allers-retours avec les différents acteurs de l’entreprise que nous parvenons à des résultats.
 

Les grandes phases de la construction et de la mise en œuvre de l’intervention

Si chaque intervention requiert l’élaboration d’une méthodologie d’investigation adaptée à la problématique envisagée et/ou à la nature du changement recherché par l’entreprise, on peut cependant identifier de grandes étapes, de grands rendez-vous qui vont structurer leur déroulement.

De l’instruction à la reformulation de la demande

Lorsque vous nous contactez pour nous missionner, nous allons essayer d’appréhender vos attentes et vos besoins en faisant un premier point sur :
  • les motifs de votre demande (projet important, évènement particulier…)
  • le contexte de cette demande (effectif concerné, organisation de l’entreprise, chantiers en cours, etc.).
L’instruction de la demande va ensuite permettre, grâce à la collecte des informations pertinentes et la prise en compte des points de vue des différents acteurs concernés, de construire une problématique et de délimiter le champ de l’étude ; elle va déboucher sur une reformulation de la demande et une proposition d’intervention, qui sera alors séquencée et dimensionnée.

L’instruction de la demande repose sur des échanges avec les représentants du personnel au CE ou au CHSCT et de la direction, l’analyse succincte de premiers documents de cadrage et si possible une première visite de site, afin de nourrir une proposition détaillée d’intervention.

Nous vérifions avec vous que notre proposition d’intervention parait de nature à répondre à vos préoccupations avant d’adresser celle-ci à l’employeur.

De la collecte des informations à la construction des hypothèses

Nous allons mettre en œuvre, sur le terrain, la démarche qui aura été exposée dans la proposition d’intervention, en ciblant certaines populations et situations de travail, afin de recueillir les informations nécessaires à l’analyse.

Pour répondre aux objectifs déterminés de l’enquête, nous recourons à différents outils, qui présentent chacun leur spécificité : analyse documentaire, entretiens individuels (avec des responsables et des salariés), entretiens collectifs, questionnaire, visites globales, observations systématiques de l’activité…

La collecte d’informations permet l’analyse des situations de travail pertinentes et va déboucher sur la construction des hypothèses.
 

L’élaboration du diagnostic

A partir d’un travail sur les hypothèses, que nous cherchons à valider, affiner ou enrichir, notamment en croisant les différents matériaux collectés, nous allons construire notre diagnostic.

Notre diagnostic sera assorti de pistes d’actions et de réflexions pour le CE ou le CHSCT.

La restitution orale et écrite

Nous vous remettons un rapport écrit détaillant notamment notre démarche d’intervention, nos analyses, conclusions et pistes d’actions et d’améliorations. 

Ce rapport, confidentiel, est adressé aux seuls membres de l’instance, élus et direction.

Même si un document intermédiaire peut parfois s’avérer opportun pour une mission au long cours, ce rapport final constitue notre principal livrable.

Nos conclusions sont ensuite présentées en réunion préparatoire et plénière du CE ou du CHSCT, avec projection d’un document ad hoc.

Déontologie / éthique

La posture de l’intervenant : indépendance et écoute

L’indépendance du cabinet, permise par sa rigueur méthodologique, rend les analyses pertinentes, légitimes et facilite la prise en compte des conclusions de la mission par l’employeur. En effet, nos analyses résultent d’une analyse fine du travail et non d’une issue qui serait prédéterminée.

Nos investigations ne sont guidées que par la volonté de mettre en évidence les déterminants du travail, en vue d’en améliorer les conditions d’exercice et de préserver la santé. Comme le soutient François Hubault, Président de la SELF (Société d’ergonomie de langue française) en matière d’ergonomie, le seul parti pris de l’intervenant est celui du Travail : c’est cette ligne de crête que nous suivons.

A l’écoute des salariés, nous fondons nos interventions sur une démarche "compréhensive" nourrie par l’analyse des situations réelles de travail. C’est en effet grâce à la confrontation des points de vue, à nos enquêtes sur le terrain basées sur des observations de l’activité et des entretiens avec les salariés concernés par le projet ou la problématique analysée que nous allons nous forger une compréhension des enjeux et proposer des analyses pertinentes.

Nous ne sommes pas des "sachants"a priori mais nous travaillons avec les salariés, grâce aux salariés.

Un dispositif d’intervention bienveillant et protecteur vis-à-vis des salariés participant à l’enquête

Notre mode d’intervention est bienveillant et protecteur, vis-à-vis des salariés entendus ou observés et de toutes les parties prenantes de la mission.
Tout d’abord, nous expliquons notre démarche et nos règles de conduite à chaque étape.

Pour la phase de recueil des données, les salariés doivent être volontaires et non désignés par l’entreprise. Nous leur indiquons que nous cherchons à appréhender leur travail, à comprendre leurs contraintes, les motifs de leurs actions, les critères de leurs choix, ceci sans aucun jugement de valeur.

De même, nous nous engageons à un strict respect de la confidentialité des propos entendus. Il ne sera pas possible d’identifier les auteurs des verbatim retenus.

Enfin, l'intervenant veillera à ne jamais mettre en difficulté les salariés. Ainsi, l’utilisation de la parole, de photos ou de films feront l’objet au préalable d’une demande auprès des salariés concernés.

Déontologie vis-à-vis de l’entreprise

L’intervenant est soumis au secret professionnel pour toutes les questions relatives aux procédés de fabrication dont il aurait connaissance dans le cadre de ses missions.

Contactez-nous